Du 28 juillet au 1er août, Entebbe (Ouganda) est devenu le cœur battant de l’Afrique, où des femmes catholiques de tout le continent se sont réunies pour prier, réfléchir et tracer ensemble des chemins d’espérance.
Au cours de la rencontre, Mónica Santamarina, Présidente générale de l’UMOFC, a présenté les résultats du projet « Le cri des femmes africaines », une initiative qui a recueilli la voix de plus de 10 000 femmes dans 37 pays.
« Plus de 80 % des femmes interrogées ont subi des violences domestiques. Ce cri ne peut rester silencieux. En tant que réseau mondial, nous sommes appelées à répondre avec compassion, par la formation et par des actions concrètes », a expliqué la présidente.
Mónica a souligné avec force :
« Ce ne sont pas seulement des chiffres. Ce sont des visages, des histoires, des blessures qui crient justice. Ce cri doit devenir réseau, formation et action concrète. » 
Grâce à ce projet, 67 bonnes pratiques ont été identifiées, 65 femmes leaders communautaires ont été formées et plus de 350 000 femmes ont bénéficié d’initiatives locales. Le réseau africain continue de croître avec des alliances stratégiques et un plan d’action 2025–2028, qui inclut la formation, le plaidoyer politique et l’accompagnement pastoral.
Cette rencontre a montré le visage d’une Église qui écoute, qui agit et qui transforme. L’UMOFC réaffirme ainsi sa mission : unies dans la foi, au service de la dignité de chaque femme.
La conférence a été marquée par des moments de profonde spiritualité et de communion : de la pèlerinage au sanctuaire de Namugongo aux sessions de réflexion sur Laudato Si’, les valeurs africaines et la maternité. Chaque instant a semé espoir et renouveau.
La rencontre s’est conclue par un dîner culturel, riche en couleurs, en musique et en gratitude, célébrant la richesse de l’Afrique et l’engagement indéfectible de ses femmes.






